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Le 15 septembre 2011, AMALYSTE et quatre autres associations de victimes ont officialisé la naissance de leur collectif, le CLAIM (Collectif de Lutte contre les Accidents Iatrogènes Médicamenteux)

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un collectif de 5 associations de victimes touchées par les effets indésirables des médicaments :
- AIVQ (Victimes des Quinolones – www.aivq.fr)
- AMALYSTE (syndromes de Lyell et Stevens-Johnson – www.amalyste.fr)
- AVRG (Roaccutane et Générique – avrg.unblog.fr )
- E3M (Myofasciite à Macrophages – www.myofasciite.fr )
- REVAHB (Réseau Vaccin Hépatite B – www.revahb.fr ).

Pourquoi un collectif ?

Pris séparément, nous représentons quelques centaines, au mieux quelques milliers, de victimes frappés par des effets indésirables rares mais très graves des médicaments. Tous ensemble, nous représentons plusieurs milliers de victimes, laissées au bord de la route par les systèmes d’indemnisation mis en place par l’ONIAM et sommes représentatifs de la diversité et de la complexité des effets indésirables des médicaments. Les associations fondatrices du CLAIM se sont rencontrées à l’occasion des auditions des missions parlementaires sur le Médiator® et ont commencé à faire entendre leur voix lors des Assises du Médicament. Ensembles, nous faisons poids et allons oeuvrer à faire évoluer la prise en charge des victimes des effets indésirables graves des médicaments.

Nous sommes indépendants de l’industrie pharmaceutique. Nous partageons une vision commune forte. Nous sommes convaincues qu’au-delà du scandale médiatique du Médiator®, une vraie politique de gestion du risque médicamenteux reste à définir.

Nos objectifs ?

Défendre le droit des victimes d’effets indésirables graves des médicaments. Les propositions du projet de loi sur la réforme sanitaire du médicament ne prévoyaient aucune indemnisation pour les victimes des effets indésirables des produits de santé. Nous comptons bien, en tant que victimes des effets indésirables des médicaments, mais aussi victimes d’un système qui refuse de regarder la réalité du risque en face et d’en assumer la responsabilité, faire avancer la société sur ces sujets. Nous souhaitons qu’y soient apportées des réponses justes, pragmatiques, constructives et efficaces

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